L’un des acrobates de la China Acrobatic Troupe se repose après avoir participé au spectacle donné à l’occasion de la parade organisée par le festival du printemps de Valetta 2010.
Soutenez le film illegalement interdit par la censure qui avait auparavant accorde le visa d’exploitation pour le retirer par la suite en invoquant une “erreur technique”. D’abord Persepolis, aujourd’hui Help, il faut vraiment mettre un terme a cette censure inutile …
Une équipe Liban-Serbie a gagné le premier prix du Mondialogo School Contest, le plus grand concours mondial d’élèves du secondaire. Le deuxième prix va à une équipe Indonésie-Ukraine. Des équipes Allemagne-Mexique et Syrie-Etats-Unis se partagent le troisième prix.
Des prix spéciaux pour la durabilité et la diversité culturelle sont allés respectivement à des duos Russie-Turquie et Bénin-Etats-Unis. Toutes ces annonces ont été faites lors de la cérémonie de gala du Symposium Mondialogo School Contest, le 28 septembre à Beijing.
Koïchiro Matsuura, Directeur général de l’UNESCO, a déclaré : « Je me réjouis de la qualité des projets présentés et du succès grandissant de l’initiative Mondialogo qui promeut la diversité culturelle en fournissant à de jeunes élèves du monde entier l’occasion de s’engager dans une grande expérience d’apprentissage interculturel. Ce concours scolaire met en pratique les idéaux sur lesquels repose l’UNESCO ».
Plus de 36 000 élèves de 140 pays ont participé à l’édition 2007/2008 du concours Mondialogo qui a pris fin lors du Symposium (25 au 28 septembre, Beijing). Au total 2740 équipes, regroupant à chaque fois deux pays, ont travaillé sur des projets communs: site ou pages internet, travail musical, pièce de théâtre, collage, document photographique, sculpture par exemple. Les 25 équipes sélectionnées se sont réunies à Beijing pour débattre de la signification des échanges culturels et présenter leurs projets au jury du concours.
« Seules trois équipes pouvaient atteindre le sommet du classement mais tous les participants au Mondialogo School Contest sont des gagnants, a déclaré Dieter Zetsche, directeur du comité de direction de Daimler AG. Ces jeunes sont vraiment des citoyens du monde. Ils ont surmonté leurs différences culturelles et montré des qualités fondamentales, comme le respect et la compréhension, lors de la création de leurs projets ».
Le but du Mondialogo School Contest, lancé en 2003 par Daimler et l’UNESCO, est d’encourager le dialogue entre des élèves du secondaire de différentes origines culturelles et de différents continents. Ils doivent travailler ensemble autour d’un projet commun. En réalisant leurs projets interculturels, les élèves doivent développer compréhension, solidarité, tolérance et respect pour des gens de culture, religion, langue et origines différentes.
L’initiative Mondialogo comprend aussi le Mondialogo Engineering Award, qui encourage le dialogue interculturel et le transfert de connaissances entre les pays industrialisés et les pays en développement. L’initiative dispose d’un portail internet en cinq langues et d’un magazine interculturel. Parmi les ambassadeurs du projet Mondialogo, on peut citer l’auteur brésilien Paulo Coelho et l’écrivain suédois Henning Mankell.
L’Agenda Culturel est, depuis son lancement en 1994, la seule publication spécialisée dans la promotion des activités culturelles au Liban.
Pour la liste de la programmation des festivals de l’été 2008 notamment celle de Baalbeck, Beiteddine, Byblos…, aller voir le site Internet.
Billets en vente au Virgin Ticketing box office.
Tél.: (01) 999666 – www.ticketingboxoffice.com
➔➔➔ FESTIVAL DE BAALBECK
du 27 juillet au 23 août.
➔➔➔ FESTIVAL DE BYBLOS
du 8 juillet au 24 août.
➔➔➔ FESTIVAL DE BEITEDDINE
du 11 juillet au 12 août.
La journaliste palestinienne Naela Khalil et l’étudiant libanais Marwan Harb ont remporté hier le prix Samir Kassir pour la liberté de la presse, édition 2008. Le prix leur a été remis hier à l’hôtel Phoenicia par le chef de la délégation de la Commission européenne au Liban, l’ambassadeur Patrick Laurent, et par Gisèle Khoury-Kassir, épouse du journaliste assassiné. C’est pour son article « Les Palestiniens paient le prix de la haine – Arrestations politiques : un règlement de comptes entre Fateh et Hamas », publié en arabe le 14 mars 2008 sur le site Internet AMIN, que Naela Khalil, 30 ans, a obtenu le prix de la catégorie « Journalistes », doté de 15 000 euros. Quant à Marwan Harb, étudiant de 25 ans à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, il a obtenu le prix de la catégorie « Jeunes chercheurs » doté de 10 000 euros, pour son mémoire de master 2 (DEA), intitulé : « Le chéhabisme ou les limites d’une expérience de modernisation politique au Liban », préparé sous la direction du Pr Georges Corm et présenté en novembre 2007.
La cérémonie s’est déroulée autour de la piscine de l’hôtel en présence notamment du ministre des Télécommunications, Marwan Hamadé, du député Élias Atallah, de l’ancien député Nassib Lahoud, du premier conseiller de l’ambassade de France, Joseph Silva, des membres de la Fondation Samir Kassir et de la famille du journaliste défunt.
C’est par une phrase de Samir Kassir que Delphine Minoui, membre du jury et journaliste au quotidien français Le Figaro, a lancé la cérémonie. « Quand j’entends le mot revolver, je sors mon stylo », disait le journaliste défunt. Mme Minoui a ainsi indiqué que « le prix Samir Kassir est destiné à rendre hommage au courage de nombreux journalistes et chercheurs du Proche-Orient qui, comme Samir Kassir, se battent au quotidien, non pas avec des armes, mais avec leur plume… Des hommes et des femmes qui osent dire tout haut et fort ce que d’autres chuchotent tout bas ».
Delphine Minoui a ajouté que les candidats viennent d’une région « trop souvent endeuillée par des atteintes répétées à la liberté d’expression ». Elle a enfin invité l’assistance, au nom des membres du jury du troisième prix Samir Kassir, à respecter une minute de silence « en hommage à tous les hommes et femmes de plume » qui ont été tués.
Le chef de la délégation de la Commission européenne, l’ambassadeur Patrick Laurent, a alors indiqué que « le prix Samir Kassir de la presse, créé en 2006 en hommage à l’écrivain, journaliste et enseignant libanais Samir Kassir assassiné en juin 2005, est une expression de l’engagement de la Commission européenne pour la liberté d’expression et l’instauration de l’État de droit chez nos partenaires méditerranéens ». « Quelles que soient les circonstances, cette liberté d’expression, nous y tenons farouchement, a poursuivi M. Laurent, car elle représente un pilier de tout État de droit digne de ce nom. » Et d’insister sur le fait que « la liberté d’expression continue à déranger et à faire peur ».
Insistant sur le rôle essentiel que peuvent jouer « les médias indépendants dans la construction de la vision collective d’une véritable nation », Patrick Laurent a dénoncé « les médias instrumentalisés par les appareils politiques à des fins de propagande ». « Les récents événements qui ont secoué le Liban démontrent que le pouvoir des armes contre celui des mots constitue un combat inégal, un combat révélateur par sa stérilité », a-t-il dit, avant d’affirmer : « On ne construit pas une nation en mettant le feu à la chaîne de télévision et au journal de ses adversaires. »
C’était au tour de Gisèle Khoury-Kassir d’évoquer la cause des journalistes comme étant « la lutte dans l’espoir d’un horizon démocratique ». Mme Khoury a fait un rapprochement entre Samir Kassir et la ville de Beyrouth « qui a réussi à lutter contre l’oppression et à se libérer dans les moments les plus difficiles ». Dénonçant les atteintes contre la presse, les journalistes et les photographes à Beyrouth, ainsi que les agressions contre les habitants de la capitale, elle a salué « la victoire de Beyrouth », tout en précisant que personne n’a réussi à faire taire les voix des journalistes.
L’article de Anne-Marie El-Hage
Ce soir ou jamais du lundi 26 mai, sur France 3 qui a porté sur le thème : “Liban, vers une sortie de crise” dont la version intégrale est disponible en vidéo sur le site Internet de l’émission.
Animé par Frédéric Taddéi, ce dernier a réuni sur le plateau plusieurs intervenants, principalement dans le domaine de la culture, dont la liste suit après : Darina Al-Joundi, Bassam Tayara, Salah Stétié, Joseph Bahout, Rayess Bek et Khalil Jhoreige.
Sur le site Internet de Ce soir ou jamais est également présent un forum dont les questions sont les suivantes :
- Le Liban : incompréhensible? Communautés vs identités.
- Deux problèmes au Liban? La laïcité et ses voisins.
- Le Hezbollah. Est-il diabolisé par les médias occidentaux?

Favori pour la palme d’or à Cannes, voici d’autres images de ce documentaire réalisé sous forme de dessin animé.
Nicole Vincenti inaugure l’ouverture de la “Galerie 6″, un nouvel espace spécialisé dans les expositions de peintres et sculpteurs essentiellement libanais avec une première exposition qui donnera à voir les tous premiers dessins de Farid Aouad (1942-1955). Cette expo totalement inédite de l’œuvre de Aouad regroupe une cinquantaine de dessins au fusain issus d’une collection rarissime.

Du Mardi 8 mai 2008 – 18h, au Mercredi 28 mai – 18h
Galerie 6
Achrafieh
Rue Albert Naccache
Beyrouth, Liban
Tel : 03289644
En espérant que, même lorsque les moments sont les plus fragiles ou sensibles, l’on souvienne du rôle de catharsis de l’art…
Peut-être faut-il déjà y être disposé?
Et à quand la version libanaise?
Avis aux amateurs.